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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 03:04

Chez un pluricellulaire, et en particulier chez un Invertébrés, les cellules constituent une société en équilibre dynamique et baignent dans un milieu intérieur. L’organisme tout entier est soumis aux variations de ce milieu.

Des échanges d’informations sont alors nécessaires entre cellules. Chaque cellule étant spécialisée a besoin des autres pour assurer son propre fonctionnement. Elles corrèlent leurs activités et s’adaptent. Au cours de son développement, l’être vivant passe par des stades successifs au cours desquels les activités cellulaires s’orientent : les cellules se différencient, s’organisent en tissus, contrôlent leur division, adaptent leur morphologie et leur physiologie générale aux conditions extérieures.


Problèmes généraux de la réception


Les caractères de l’information

Les messages sont chimiques (molécules sécrétées par des cellules spécialisées de nature peptidiques, aminée ou stéroïdique et de taille variée). Si la molécule est transportée par le sang, c’est une hormone. Si elle est sécrétée au lieu de réception, c’est un neurotransmetteur. La réception du message peut se faire soit à la surface de la cellule soit dans la cellule.

La réception

Seules les cellules cibles doivent réagir d’où la nécessité des récepteurs. Face à un même neurotransmetteur, des cellules réagissent de façons différentes : l’acétylcholine inhibe le muscle cardiaque et le strié. Chaque cellule réagit en fonction de ses ionophores et de son matériel enzymatique : c’est la transduction (chaque cellule adapte le message). Néanmoins les réponses sont cohérentes entre elles et tendent donc à un même but. Les sites des récepteurs établissent des liaisons réversibles. Leur affinité (Km) est modulable selon la pression, la température ou des agents chimiques (il peut donc y avoir une régulation). Le messager ne peut subsister indéfiniment dans l’organisme. La cellule cible retournera à son activité antérieure après élimination du message.

L’utilisation d’agonistes (imitant les messages) et d’antagonistes (à effets inhibiteurs variés) a permis de découvrir quelques types de réception :


Le récepteur à acétylcholine

Le récepteur (étude avec curare, atropine, ésérine, venins ; marquage radioactif…)

Le fonctionnement ( destruction après réception de 1 ms, ouverture du canal entraînant un afflux de Na+ puis création d’un pré potentiel)

La traduction (un potentiel efficace ouvre des canaux Na+ et K+ voltage dépendant qui font apparaître un potentiel de plaque)


Le récepteur au glucagon

 Système hépatique à adénylcyclase (expérience de Sutherland met en évidence la réception membranaire, l’AMPc, la régulation par le GTP et les caractères des récepteurs)

Système à Ca2+


Le récepteur à ecdysone

Interdépendance entre les 2 grands moyens de communication au niveau du complexe hypothalamohypophysaire avec rétrocontrôle

 

Corrélations hormonales lentes et durables et nerveuses précises et rapides

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Published by pascal - dans biologie
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